nzosaba jean bosco

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Communiqué du Conseil National de Sécurité du 21 juin 2017

  

Au terme d'une session ordinaire de deux jours, le Conseil National de Sécurité a sorti un Communiqué:

Le Conseil National de Sécurité s’est réuni en session ordinaire, ce 20 et 21 Juin 2017, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur le Président de la République et Président dudit Conseil.

1. Au cours de cette session, « les membres du Conseil ont passé en revue l’évolution sécuritaire et ont constaté avec satisfaction que la situation sécuritaire s’est nettement améliorée sur l’ensemble de tout le territoire national ».

2. Le Conseil National de Sécurité profite de cette occasion pour remercier les Corps de Défense et de Sécurité, l’Administration, l’institution de l’Ombudsman, les confessions religieuses, les partis politiques, la population, les Comités Mixtes de Sécurité ainsi que tout autre acteur ayant contribué de près ou de loin au renforcement de la paix et la sécurité qui règne sur tout le territoire. Le Conseil leur demande de continuer sur cette lancée pour démasquer et mettre hors d’état de nuire tout fauteur de troubles d’où qu’il viendrait.

3. « Le Conseil National de Sécurité se réjouit que 80% des criminels ont été appréhendés et déférés devant la justice et demande aux Corps de Défense et de Sécurité de rester vigilant pour anéantir tous les groupes de criminels ». « Le Conseil demande également à l’Administration de redynamiser les Comités Mixtes de Sécurité Humaine de manière qu’ils soient opérationnels sur toutes les collines ou quartiers, les zones et les communes »

4. Le Conseil National de Sécurité apprécie à sa juste valeur le travail réalisé par la Commission Nationale de Dialogue Inter burundais (CNDI) qui n’a ménagé aucun effort pour donner la parole à toutes les couches de la population qui s’est librement exprimée sur la gestion et l’avenir de leur pays.

 Le Conseil demande au Gouvernement et aux autres institutions publiques de mettre en œuvre les conclusions du rapport de ladite commission en vue de sauvegarder la souveraineté de notre pays et le respect de la volonté du peuple burundais

Bien plus, « le Conseil National de Sécurité invite la facilitation du dialogue inter burundais externe de rapatrier ce dialogue tel que les burundais l’ont souhaité lors des débats organisés par la CNDI. Il exhorte par conséquent le facilitateur à venir se rendre compte de l’évolution positive de la situation sécuritaire du pays. En outre, le Conseil lui demande de clôturer ce dialogue conformément au calendrier qu’il s’était lui-même fixé ».

5. Le Conseil National de Sécurité note avec satisfaction que la production de la saison culturale B a été bonne. Il invite ainsi la population à ne pas gaspiller cette récolte ; et interpelle les agriculteurs à s’adonner aux cultures maraichères au cours de cette saison sèche et user de l’irrigation ou l’arrosage partout où c’est possible afin de prévenir tout déficit alimentaire.

6. En outre, le Conseil recommande la mise en place d’un stock national alimentaire stratégique dans le but de parer à toutes éventualités de carences alimentaires qui seraient causées par des changements climatiques ou autres catastrophes naturelles. Le Conseil profite de cette occasion pour encourager les investisseurs dans le domaine agricole à l’instar de la société qui est en train de construire l’usine de fabrication des engrais chimiques au Burundi.

7. Le Conseil National de Sécurité remercie tous les acteurs qui œuvrent pour éradiquer le fléau de la corruption et de la fraude ainsi que de la fabrication et la commercialisation des boissons prohibées.il les encourage à continuer sur ce même élan jusqu’à l’éradication complète de ces fléaux qui risquent d’entraver le développement social et économique de notre peuple.

8. Le Conseil National de Sécurité exhorte le Ministère de l’Intérieur et celui de l’Education à organiser des camps de travail dans le but d’encadrer les élèves et étudiants qui vont bientôt commencer les vacances. Le Conseil invite les organisateurs de profiter de cette opportunité pour leur donner une formation patriotique ainsi que des notions de base de la sécurité humaine

9. Le Conseil National de Sécurité interpelle la population, l’Administration, les Corps de Défense et de Sécurité ainsi tous les autres acteurs non étatiques œuvrant dans le secteur de l’environnement de redoubler d’efforts pour protéger les boisements, les parcs et les réserves naturelles contre les feux de brousse. Dans le même sens, le Conseil encourage les sociétés qui ont comme objectifs la transformation des déchets ménagers en d’autres produits utiles comme le charbon ou l’engrais organique.

10. Le Conseil National de Sécurité constate la persistance des constructions anarchiques dans les zones agricoles qui entourent les villes. Il réitère par conséquent sa recommandation aux ministres ayant l’agriculture et l’environnement dans leurs attributions de procéder à la délimitation stricte des périmètres urbains.

Au vue du défi démographique et ses conséquences socio-économique notamment les problèmes fonciers, le Conseil invite toute la population à appliquer strictement la politique de limitation des naissances. Chaque ménage devrait avoir des enfants dont il est capable de nourrir et d’assurer l’éducation car les enfants n’ayant pas eu un encadrement de base deviennent plus tard une source d’insécurité.

11. Le Conseil National de Sécurité prend bonne note des réclamations de la population en rapport avec le déficit de l’énergie électrique qui est à la base des délestages observés depuis un certain temps. Ainsi, il tient à rassurer la population que le Gouvernement est à l’œuvre pour que ce problème soit résolu au plus tard au mois d’Août.

12. Le Conseil National de Sécurité déplore le comportement de certains agents de la justice qui usent de la corruption pour rendre les jugements envers les justiciables. Le Conseil demande à la population de dénoncer ce comportement indigne et contre la déontologie professionnelle pour que les contrevenants soient punis conformément à la loi.

13. « Le Conseil National de Sécurité demande aux pays qui ont accueilli et hébergent les putschistes et d’autres criminels burundais recherchés par la justice burundaise de les arrêter et les extrader vers le Burundi pour qu’ils soient jugés conformément à la loi burundaise ».

« Suite aux plaintes déposées à la CIRGL, EAC et à l’UA contre le Rwanda pour ses actes de déstabilisation de notre pays, le Conseil demande à ces organisation de sortir de leur silence et se prononcer sur ces actes d’agression faites par le Rwanda et d’en tenir informer le peuple burundais et la communauté internationale ».

Bien plus, le Conseil demande à la Communauté Est Africaine dont le Burundi est membre de se prononcer sur l’assassinat de Feu Président Cyprien Ntaryamira et ses compagnons le 6 avril 1994 au Rwanda. La lumière apportée à cet assassinat contribuera à l’état d’avancement du processus Vérité et Réconciliation en cours au Burundi.

14. Le Conseil National de Sécurité félicite et encourage nos compatriotes réfugiés qui regagnent leur pays natal malgré que l’organe qui est le HCR et qui devrait les stimuler et les appuyer à rentrer, leur en avait empêché. Le Conseil remercie vivement les burundais qui ont gardé en toute sécurité les biens de leurs compatriotes jusqu’à leur retour. Il les encourage de garder cet esprit de fraternité en gardant les biens de ceux qui ne sont pas encore rentrés dans leur pays natal.

15. Le Conseil National de Sécurité déplore le contenu des rapports biaisés de certaines ONG des Droits de l’Homme et invite par conséquent le Ministère en charge des Droits de l’Homme dans ses attributions de produire trimestriellement les rapports qui reflètent la réalité sur terrain afin d’informer la population dans le but de couper court aux fausses informations véhiculés par des organismes malintentionnés susmentionnés.

16. En définitive, le Conseil National de Sécurité demande à la population de rester solidaire et uni dans leur diversité en vue de consolider la sécurité de tant plus que le slogan de ce 1er Juillet est « l’Unité et la sauvegarde de la sécurité sont les piliers de l’Indépendance et de la souveraineté nationale ». Le Conseil National de Sécurité termine en souhaitant à toute la population burundaise une bonne fête de l’Indépendance Nationale.

Que vivent la Paix et la Sécurité dans notre pays,

Que Dieu protège le Burundi

 

 


Le nombre de personnes déplacées atteint son plus haut niveau depuis des décennies

 

Selon un rapport publié aujourd’hui, le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants déracinés à travers le monde des suites de la guerre, de violences ou de persécutions a atteint le chiffre le plus élevé jamais enregistré au cours des sept décennies d’existence du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

 

Le nouveau rapport statistique du HCR sur les Tendances mondiales fait état de 65,6 de millions de personnes déracinées à travers le monde à la fin 2016, un nombre supérieur à la population du Royaume-Uni et en augmentation de 300 000 personnes par rapport à l'année dernière.

Il relève que le taux de nouveaux déplacements reste très élevé. Au cours de l’année dernière, une moyenne de 20 personnes ont été chassées de leurs foyers toutes les minutes, ce qui représente une personne toutes les trois secondes — moins de temps qu’il n’en faut pour lire cette phrase.

« Quel que soit l’angle sous lequel on l’examine, ce chiffre est inacceptable. »

Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

« Quel que soit l’angle sous lequel on l’examine, ce chiffre est inacceptable », a déclaré Filippo Grandi, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés.

« Il appelle d’une manière plus pressante que jamais, au besoin de solidarité et d’une volonté commune pour prévenir et résoudre les crises, et pour veiller ensemble à ce que partout dans le monde, les réfugiés, les déplacés internes et les demandeurs d’asile soient protégés et pris en charge de manière efficace pendant la recherche de solutions. »

 

Tendances mondiales 2016 (en anglais)

Au cours des cinq dernières années, les augmentations annuelles du nombre total de déplacements ont été de l’ordre de millions de personnes. Bien que le total pour 2016 soit élevé et indique qu’un nombre énorme de personnes dans le monde a besoin de protection, il montre également que l’année dernière a connu un ralentissement de l’augmentation des déplacements.

Ce chiffre total comprend 40,3 millions de personnes déracinées au sein des frontières de leur propre pays, soit quelque 500 000 de moins qu’en 2015. Au cours de la même période, le nombre total de demandeurs d’asile dans le monde était de 2,8 millions, soit quelque 400 000 de moins qu’au cours de l’année précédente.

Malgré cela, le nombre total de personnes ayant cherché la sécurité en traversant des frontières internationales a atteint 22,5 millions, le nombre le plus élevé jamais observé depuis la création du HCR en 1950, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

 « Mon mari a été tué pendant la guerre et, avec la pénurie alimentaire, j’ai pris la décision de quitter ma maison, de tout abandonner »

Le conflit en Syrie, qui dure maintenant depuis sept ans, a été à l’origine du plus grand nombre de réfugiés dans le monde (5,5 millions). Mais en 2016, c’est le Soudan du Sud qui a constitué le nouveau facteur prépondérant, car la rupture catastrophique des efforts de paix en juillet a engendré le départ de 737 400 personnes avant la fin de l’année et ce chiffre a continué d’augmenter au cours du premier semestre 2017.

Nyawet Tut, une mère sud-soudanaise de cinq enfants, âgée d’une trentaine d’années, raconte comment des soldats ont mis le feu à son village et qu’elle a dû fuir avec ses cinq enfants ainsi que cinq autres enfants de proches tués pendant le conflit.

« Mon mari a été tué pendant la guerre et, avec la pénurie alimentaire, j’ai pris la décision de quitter ma maison, de tout abandonner », explique-t-elle au personnel du HCR au cours d’une conversation dans un site d’étape provisoire en Éthiopie.

En chiffres absolus, la Syrie compte toujours le nombre le plus élevé de déplacés avec 12 millions de personnes (65 pour cent de la population) déplacées internes ou réfugiées en dehors de la Syrie.

Si l’on fait abstraction de la crise prolongée des réfugiés palestiniens, les Colombiens (7,7 millions) et les Afghans (4,7 millions) restent les deuxièmes et troisièmes populations les plus touchée, suivies des Iraquiens (4,2 millions). Au total, quelque 3,3 millions de Sud-Soudanais ont fui leurs foyers à la fin de l’année, dans ce qui est devenu la crise de déplacement avec la plus forte croissance dans le monde.

 

La détresse des enfants est particulièrement déchirante puisqu’ils représentent la moitié des réfugiés du monde et continuent d’assumer une part disproportionnée du poids de la souffrance, principalement du fait de leur plus grande vulnérabilité.

De façon tragique, 75 000 demandes d’asile proviennent d’enfants voyageant seuls ou qui ont été séparés de leurs parents ; parmi eux, il y a des jeunes comme Tareq, 16 ans, qui a réussi à éviter les combattants armés pour quitter la Syrie et aller à pied jusqu’en Turquie. 

« Il n’y avait pas d’avenir où nous vivions », a-t-il raconté au HCR. « Il n’y avait pas d’université et pas de travail. Il y avait des soldats qui attrapaient les jeunes enfants comme moi pour les envoyer à la guerre et se faire tuer. Je voulais faire des études. »

Au cours de l’année dernière, une bonne partie de la couverture médiatique s’est concentrée sur la réinstallation de réfugiés dans des pays développés, mais aussi sur les efforts entrepris par certains états pour limiter l’accès voire même pour ériger des barrières.

Pourtant les chiffres repris dans le rapport indiquent qu’à la fin de l’année 2016, à l’échelle mondiale, la plupart des réfugiés, 84 pour cent d’entre eux, se trouvaient dans des pays en développement ou à revenu moyen, et qu’une personne sur trois (soit 4,9 millions de personnes) était accueillie dans un des pays les moins développés.

« Il y avait des soldats qui attrapaient les jeunes enfants comme moi… Je voulais faire des études. »

Ce déséquilibre énorme est le reflet de plusieurs facteurs dont notamment l’absence d’un consensus international sur la question de l’accueil de réfugiés, ainsi que de la proximité de nombreux pays pauvres des régions de conflits.

Il illustre également la nécessité pour les pays et les communautés qui accueillent des réfugiés et des personnes déplacées d’être bien équipés et soutenus ; à défaut, une situation d’instabilité peut s’installer et avoir des conséquences sur l’aide humanitaire vitale, voire même engendrer un déplacement secondaire.

Le HCR estime qu’à la fin 2016, au moins 10 millions de personnes n’avaient pas de nationalité ou risquaient l’apatridie. Les statistiques enregistrées par les gouvernements et communiquées au HCR limitent cependant ce nombre à 3,2 millions d’apatrides répartis dans 75 pays.

Confrontés à une nouvelle année avec un nombre de déplacements sans précédent et dévastateur pour les vies de millions d’hommes, de femmes et d’enfants, une chose est claire : « Nous devons faire plus pour ces gens », a déclaré Filippo Grandi. « Dans un monde en conflit, ce qu’il faut c’est de la détermination et du courage, pas de la peur. »

 


Le Conseil de l’Union européenne, a décidé de prolonger d’une année supplémentaire les mesures restrictives adoptées contre la Russie, et ce jusqu’au 23 juin 2018, suite à l’annexion illégale de la péninsule ukrainienne de Crimée et la ville de Sébastopol.

Les ressortissants de l’UE et les entreprises devront limiter, de ce fait, leurs activités en Crimée et Sébastopol, affirme un communiqué publié par le Conseil de l'UE, notant que l’importation de produits en provenance de la péninsule ukrainienne sera également interdite.

Les sanctions adoptées contre la Russie prévoient aussi l’interdiction d’acquisition de biens immobiliers et l’accostage des bateaux de croisière en Crimée et Sébastopol sauf en cas d’urgence.

Est également interdite l’exportation des biens et technologies utilisées dans les secteurs de transport, de communication et de l’énergie en particulier des technologies liées à l’extraction et la production de pétrole, de gaz et de charbon, vers la Crimée.

La ville de Sébastopol et la péninsule la Crimée appartenant initialement à l’Ukraine ont été annexées à la Russie le 18 mars 2014 suite à un référendum unilatéral dont les résultats n’ont pas été reconnus par l’Ukraine et les pays occidentaux.

Source: AA


Les abonnés de téléphonie mobile sous menace d'escroquerie des appels en provenance de l'étranger

Les autorités burundaises luttent depuis un certain temps contre un nouveau phénomène d'escroquerie à travers des numéros de téléphones en provenance de l'étranger.

Les abonnés locaux qui reçoivent des appels en absence en provenance de l'étranger, et qui les rappellent plus tard, perdent aussitôt toutes les unités, a expliqué mardi le ministre burundais des Télécommunications, de l'Information, de la Communication et des Medias, Nestor Bankumukunzi.

Le ministre a déclaré qu'il suivait de près un phénomène nouveau de malfaiteurs qui escroquent des gens à travers des numéros de téléphone en provenance de l'étranger afin de pouvoir éradiquer ce crime.

Ces malfaiteurs se servent des numéros ayant des codes étrangers comme le + (224) et autres en appelant les abonnés aux réseaux des opérateurs de téléphonie mobile burundais. Le ministère, en collaboration avec l'Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications et les sociétés de téléphonie, sont à l'œuvre pour mener des investigations afin d'éradiquer ce crime et d'identifier les auteurs.

Le ministre Nestor Bankumukunzi a ainsi invité les abonnés qui reçoivent ces appels à "éviter de les rappeler et à éviter de céder à la panique ou à toute sorte de spéculation", promettant que "les équipes techniques y travaillent pour trouver une solution urgente".

Entre-temps, a-t-il dit, certains numéros utilisés dans cette criminalité pour semer le désordre ont été identifiés et bloqués.


Les abonnés de téléphonie mobile sous menace d'escroquerie des appels en provenance de l'étranger

Les autorités burundaises luttent depuis un certain temps contre un nouveau phénomène d'escroquerie à travers des numéros de téléphones en provenance de l'étranger.

Les abonnés locaux qui reçoivent des appels en absence en provenance de l'étranger, et qui les rappellent plus tard, perdent aussitôt toutes les unités, a expliqué mardi le ministre burundais des Télécommunications, de l'Information, de la Communication et des Medias, Nestor Bankumukunzi.

Le ministre a déclaré qu'il suivait de près un phénomène nouveau de malfaiteurs qui escroquent des gens à travers des numéros de téléphone en provenance de l'étranger afin de pouvoir éradiquer ce crime.

Ces malfaiteurs se servent des numéros ayant des codes étrangers comme le + (224) et autres en appelant les abonnés aux réseaux des opérateurs de téléphonie mobile burundais. Le ministère, en collaboration avec l'Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications et les sociétés de téléphonie, sont à l'œuvre pour mener des investigations afin d'éradiquer ce crime et d'identifier les auteurs.

Le ministre Nestor Bankumukunzi a ainsi invité les abonnés qui reçoivent ces appels à "éviter de les rappeler et à éviter de céder à la panique ou à toute sorte de spéculation", promettant que "les équipes techniques y travaillent pour trouver une solution urgente".

Entre-temps, a-t-il dit, certains numéros utilisés dans cette criminalité pour semer le désordre ont été identifiés et bloqués.


Bujumbura abrite le 8eme sommet régional sur le pétrole et le gaz

Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza (photo, centre), a lancé mercredi la 8ème Conférence et exposition d'Afrique de l'Est sur le pétrole (EAPCE) à Bujumbura, capitale burundaise, sur un appel à des synergies régionales pour renforcer la recherche sur les ressources pétrolières dans la région.

"Nous appelons à une synergie régionale entre les États membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) pour accélérer la recherche sur les ressources en hydrocarbures existantes dans la région. "L'exploitation de ces ressources renforcera l'indépendance économique et politique de notre région", a dit M. Nkurunziza dans son discours d'ouverture de cette conférence de trois jours organisée en rotation par les pays membres de la CAE.

La paix, la consolidation, la stabilité et la sécurité de la région CAE en Afrique sont les conditions préalables à la création d'un environnement favorable pour l'exploitation des ressources naturelles, a-t-il commenté.

Le ministre burundais de l'Énergie et des Mines, Come Manirakiza, a déclaré que cette conférence avait pour but de promouvoir et de démontrer le potentiel de la région en termes d'exploration, de développement d'infrastructures, d'investissement et de production dans le secteur des hydrocarbures.

"Les recherches ont démontré que les pays de la CAE ont des ressources en pétrole et en gaz qui devraient être exploitées dans l'intérêt des citoyens d'Afrique de l'Est", a indiqué M. Manirakiz.

Ces recherches ont révélé que la Tanzanie dispose de pétrole et de gaz, le Rwanda de méthane et l'Ouganda de pétrole, a-t-il dit.

"C'est une opportunité offerte au Burundi de discuter avec ses partenaires régionaux pour accélérer la recherche sur les ressources en hydrocarbures existantes dans le bassin du lac Tanganyika", a estimé M. Manirakiza.

La Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) est un bloc regroupant six pays dont le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie, le Soudan du Sud et l’Ouganda.


Sale temps pour les fruiticulteurs

Les producteurs des fruits comme les oranges, ananas et mandarines de la province Rumonge (sud du pays) regrettent la mesure de suspendre toute exportation des produits vivriers, récemment prise par les autorités. Actuellement obligés de vendre leur production sur le marché Burundais seulement, ils affirment qu'ils enregistrent de lourdes pertes. Le marché Burundais ne pouvant pas l'épuiser.

«Les commerçants qui achetaient nos produits ont dû abandonner car ils n'ont plus de débouchés», déplore un producteur de fruits. « Auparavant, ils écoulaient la marchandise en RD Congo et au Rwanda».Selon des informations recueillies auprès d'une unité de transformation des fruits, la production saisonnière de mandarine est estimée entre 700 et 800 tonnes. L'entreprise ne pouvant acheter que 200 tonnes seulement, la quantité restante devrait être exportée ou alors condamnée à la détérioration, poursuivent nos sources


Vingt-trois militaires burundais révoqués par le président Pierre Nkurunziza.

 

 Ils avaient été envoyés dans des écoles d’étude militaires mais ne sont pas rentrés au pays.

Depuis 2015, des militaires en fonction ou en mission à l’étranger on refuse de retourner au pays craignant pour leur sécurité. D’autres avaient rejoint les mouvements rebelles.

Le porte-parole de la présidence indique que ces militaires n’ont rejoint aucun mouvement rebelle.

Depuis le coup d’État raté du 13 mai 2015 avec le général Godefroid Niyombare, certains officiers supérieurs de l’armée burundaise qui étaient en mission à l’étranger refusent de revenir.

Comme l’ancien porte-parole de l’armée le colonel Adolphe Manirakiza, ils craignaient pour leur vie.

Depuis le 26 mai dernier, un décret présidentiel a révoqué vingt trois officiers supérieurs.

Le porte-parole du président burundais, Jean-Claude Ndenzako donne les raisons de cette révocation.

"La désertion à l'étranger est sanctionnée", a-t-il déclaré. Les officiers étaient en études en France, en Belgique et au Canada.

Le vice-président du parti Frodebu front pour la démocratie au Burundi, Léonce Ngendakumana, estime que cette situation doit être étudiée minutieusement pour créer des ennemis au sein de ses forces vives.

"C'est un cas grave, s'ils décident de ne pas revenir, c'est un danger pour le pays et sa sécurité", explique-t-il.

Avec les accords de paix et de réconciliation d’Arusha signe en Tanzanie le 20 avril 2000 en Tanzanie, les différents mouvements rebelles essentiellement hutues dont le CNDD FDD aujourd’hui au pouvoir avait fusionné avec l’ancienne armée majoritairement tutsie pour former les forces armées burundaises.

Mais depuis mai 2015, un groupe de mutins avaient voulu en vain renverse le président Pierre Nkurunziza. Beaucoup de militaires ont rejoint dans le maquis les mouvements rebelles naissants et certains militaires avaient affirmé être à la tête de mutins ayant pour objectifs de renverser le pouvoir de Bujumbura


Le HCR en quête de 250 millions de dollars pour faire face aux flux des refugiés burundais.

 

Dans un communiqué publié ce mardi 23 mai, l’agence de l’Onu pour les refugiés (UNHCR) tire la sonnette d’alarme au sujet du nombre croissant des refugiés burundais tout en demandant l’appui financier aux donateurs.

 A ce jour, le montant requis pour leur accueil est évalué à 250 millions de dollars. « Le HCR a mis à jour ses besoins de financement pour la situation du Burundi à 250 millions de dollars US…ces ressources sont nécessaires pour fournir une assistance d'urgence aux nouveaux arrivants et un soutien approprié à leurs hôtes. Jusqu'à présent, le HCR n'a reçu que deux pour cent des fonds requis », a déclaré aujourd’hui dans un communiqué, Babar Baloch, porte-parole du HCR.

 «Des fonds urgents sont nécessaires pour moderniser et construire de nouveaux centres d’accueil afin de décongestionner ceux qui existent actuellement et de fournir des services de base », poursuit le HRC.

Selon un rapport du HRC publié le 22 mai 2017, plus de 429.000 Burundais ont déjà fui le pays.

 « Le HCR renouvelle son appel aux donateurs pour qu'ils continuent de soutenir les pays qui accueillent les réfugiés burundais. Nous réitérons également cet appel aux pays voisins pour permettre un accès continu à ceux qui fuient la situation au Burundi et à ne pas renvoyer les réfugiés contre leur volonté ».

La République-Unie de Tanzanie accueille la majorité des réfugiés burundais, dont 249 000 ont déjà été accueillis dans trois camps surpeuplés. Le Rwanda accueille quelque 84 000 réfugiés avec 45 000 autres en Ouganda et quelque 41 000 en République démocratique du Congo ou en RDC. 

« Sans signe d'amélioration de la situation politique, la population totale de réfugiés burundais devrait atteindre plus d'un demi-million d'ici la fin de 2017, ce qui pourrait être la troisième plus grande situation de réfugiés en Afrique ». ajoute le HRC.

 

Depuis près de deux ans, le Burundi est en situation de grave crise politique et sécuritaire née de la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer depuis 2015, un 3ème mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.


Budget du Ministère de la Justice en 2016

 Avec l’appui financier de l’ONG CORDAID/Ambassade des Pays-Bas, l’Observatoire de l’Action Gouvernementale, O.A.G., en collaboration avec l’Association des Juristes Catholiques du Burundi, AJCB, a organisé ce mardi au Restaurant « Chez André », à Bujumbura, un atelier de partage des résultats de l’étude : « Analyse du budget du ministère de la Justice, exercice 2016 ». Il s’agissait d’échanger avec les participants sur les conclusions et recommandations de cette analyse menée par le Professeur Michel Masabo.  Le ministère de la Justice y était représenté par Venant Ntakimazi, Directeur général.

 


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